Chloé Delaume à la lecture bilingue de Vanessa Place le 16 septembre à la librairie Violette & Co., dessin par le type qui tient ce blog: http://aleatoart.canalblog.com/.
La grosse tête au premier rang qui fait qu'on ne voit nulle part VANESSA PLACE à sa propre lecture, c'est la mienne. Il y a eu d'autres lectures à deux voix avec Chloé Delaume, le 18 à la galerie Aboucaya et le 21 aux Cahiers de Colette. J'ai assisté aux trois, pour des raisons qui me regardent (oui bon, d'accord, pour une raison ici représentée dans les a??res d'une initiation forcée et néanmoins successfull à l'exercice de la traduction simultanée), un peu roadie et un peu groupie. J'ai beaucoup appris, en tout cas. VP n'est pas de ces auteurs qui, fort légitimement, entendent garder tout ce qu'ils ont à dire pour leurs livres, elle parle aussi. Son sens de la performance (qui trouve chez CD un puissant écho, cf. vidéo Aboucaya) n'a rien d'un cabotinage à visée promotionnelle, j'y vois l'expression d'un art qui repose sur une dynamique action, réaction. Rien de révolutionnaire dans mon analyse, mais ça n'en reste pas moins fascinant à observer dans le détail.
Parlant de réaction(s), un journaliste d'un magazine moderne-littéraire-barbe-à-la-tondeuse-cheveux-au-vent a répondu aux éditions ère ne pas pouvoir parler d'Exposé des faits car le livre, d'après lui, sortirait du domaine littéraire. Je l'ai entendu dire en passant, ils n'en font pas une polémique, cependant moi ça m'intrigue. Mais bon. Vanessa Place, la malheureuse, a publié des essais en partie inspirés par sa pratique d'avocate, elle pousse l'effronterie jusqu'à participer à des projets artistiques. Vanessa Place a aussi écrit cet autre livre, Dies: A Sentence, dont le registre de langue se situe à peu près au niveau de Virginia Woolf ou de T.S. Eliot. C'est dire si elle ne sait pas ce qu'elle fait.
Mutant anachronique avant la lettre (il a quand même voulu réactualiser le drame en vers, ça ne s'invente pas), T.S. Eliot est donc probablement sorti du domaine littéraire quand il a expérimenté des collages de citations recontextualisées dans La Terre vaine ?
En anglais, The Wasteland : "le terrain-vague". - - - Come out and play.
"On a plus ce rêve de fonder une famille, d'avoir des enfants, un métier, des idéaux, comme vous l'aviez quand vous étiez adolescents." - Florian, 15 ans (in L'Effondrement du temps, éditions du Grand Souffle, 2006).
Les adolescents des années 80 avaient, semble-t-il, un sens de l'avenir un peu moins développé que ne le laisse entendre le jugement rétrospectif de Florian. L'univers du cinéaste John Hughes était déjà idéalisé, et pas qu'un peu. Pourtant cette séquence est assez vraie. Elle est tirée de La folle journée de Ferris Bueller mais le personnage qui donne son titre au film, un adolescent bigger than life, n'y apparaît pas (à l'exception de la dernière image). Entre les deux personnages qu'on voit ici, son ami/souffre-douleur et sa "fiancée", aucun "enjeu romantique" explicite. De là vient l'impression de relative spontanéité qui se dégage de la scène, voire même d'abandon - chose rare dans un Teen-Movie, genre tout entier fondé sur la question, taraudante à cet âge, du regard de l'autre.
Réalisé exclusivement avec du matériel d'époque, vintage on dit, notre hommage s'adresse aussi à Ed Wood, consacrant le primat de l'Idée sur la technique.
Pour en revenir aux années 2000, il semble que la redécouverte de "la jeunesse" occupe de plus en plus médias, politiques et publicitaires. A l'aune de quels critères prétendent-ils la juger, pour la déprécier ou, à l'occasion, la flatter? Mystère. C'en est un pour nous, en tout cas.
J’avais trouvé dans Les Échos (que nous recevons à mon boulot, cela dit on peut penser ce qu’on veut, c’est là que se trouvent les vraies infos) une magnifique photo montrant de pauvres jeunes femmes assises en rang d’oignon face à l’objectif, l’air complètement désarmé, niais, surmontée d’un titre supposément estival : « Voici revenu le temps des stagiaires. » Ce devait être le post du mois de juillet. Je ne comptais pas inclure l’article lui-même. Il offrait pourtant un contraste non dépourvu d’intérêt avec la photo, puisqu’il y était question de stagiaires aux dents longues (parvenant ou non à supplanter tel salarié titulaire, chef de service, etc.) qui étaient tous des hommes, à l’inverse des potiches sus décrites. Pour finir, mon Olive favorite a flanqué le canard à la benne, à la faveur d’un tardif et néanmoins énergique nettoyage de printemps. J’ai donc demandé à Emma la permission de poster à la place un lien vers une des ses récentes chroniques radio, enregistrées pour « Le Choix des libraires ».
L’écrivain écrit pour un lecteur idéal. Au sens grec, j’imagine. Le lecteur auquel ont affaire les commerciaux et les représ est un lecteur modélisé ou construit. Un bon éditeur navigue à vue entre ces deux images : de la cible à mon semblable, mon frère. Les seuls à vivre quotidiennement au contact du lecteur concret, en chair et en os, sont donc les libraires. Je ne peux m’empêcher de penser qu’ils en font parfois un complexe. Cette spécificité, en dépit de tous les beaux discours, les isole au sein, ou plutôt au bout de la fameuse « chaîne de l’édition ». On ne leur pardonne jamais tout à fait non pas leur rôle de prescripteur, mais ses limites. Je sais qu’à la rentrée (en octobre plus exactement) Emma fera de son mieux pour vendre mon livre. Je sais aussi qu’elle ne pourra pas le conseiller à n’importe qui. Certes, nous savons elle et moi qu’il pourrait, en fait, être lu par des gens qui ne se croient pas capables de le lire… Sauf que là on parle long terme. On parle dialogue au long cours. On parle abolition progressive des préjugés et des inhibitions. Le libraire peut inciter les gens à élargir leurs horizons, il n’est pas, pour autant, un hypnotiseur. Il ne serait pas bon qu’il le soit. On a plutôt besoin de lecteurs adultes, aujourd’hui.
Emma me pardonnera, je pense, de souligner qu’elle n’a jamais été à l’aise avec les gens (ces fameux « gens », on y revient toujours) même à distance. Sur l’enregistrement effectué pour « Le Choix des libraires », on sent qu’elle se fait violence. Elle est encore moins à l’aise qu’au moment d’enregistrer ses parties de voix pour Les Secrets de leur cerveau — sur un micro qui, pour une raison depuis oubliée, était posé par terre. Comme disait Bowie, le rock (ou n’importe quoi d’autre fonctionnant sur le même esprit) c’est pas le boulot le plus difficile, on peut toujours s’envoyer un rail ou une vodka avant d’y aller. Or Emma fait ici son boulot de libraire, c'est-à-dire qu’elle présente un livre, souligne ses qualités, mais n’est pas en position d’accomplir un travail critique hyper poussé qui lui permettrait de se mettre elle-même en valeur. C’est très ingrat, comme job. Surtout pour une artiste qui a beaucoup à dire. Elle est cependant bien placée pour savoir qu’il est nécessaire. Moi en tout cas, je sais quel bouquin je vais emporter en vacances :
Intense travail de révision sur le manuscrit de mon roman à paraître. En attendant le lien sudiste vers les récentes prestations d’Emma à la radio, nouveau détour par Berlin et la librairie Zadig. Qui m’a commandé une nécro de Malcolm McLaren, connu surtout pour avoir été le manager des Sex Pistols, théoricien de La grande escroquerie du Rock’n’Roll. Mon texte n’est sans doute pas un joyau littéraire (pour notre dernier boulot solide en date, voir le post de mai), néanmoins j’espère qu’il remplit son office. La prochaine étape pourrait être La grande escroquerie du futebol, nécrologie in vivo de Raymond Domenech. Un système bien pourri, industrie musicale ou mafia sportive, trouvera toujours son paratonnerre de chair et d’os. Très malin ou juste très paumé. MacLaren était plutôt malin. Un rien trop honnête. Pas dans le pathos malgré tout, donc non disposé au martyr. J’ai eu la chance de pouvoir recueillir sur lui quelques infos de première main auprès d’une des ses amies, la journaliste franco-britannique Claudia Bear. Elle m’avait suggéré d’intégrer à mon petit article l’hommage rendu à MacLaren par Jean-Charles de Castelbajac, leur ami commun, ce qui était impossible pour des raisons de format. Je le reproduis finalement ici.
Brother of Arms Jean Charles De Castelbajac. « Il est le frère qui m'a appris que transgresser faisait progresser, que la laideur pouvait se nommer beauté, que la perfection pouvait être dangereuse, que la mode était un medium puissant, que l'amitié pouvait rimer avec silence, et que "anthenticity vs karaoké" était le résumé de ce début de XXIème siècle. L'intelligence est impérissable, il est donc immortel, dans mon coeur en tout cas. » Jean-Charles
Castelbajac, pour moi, c’était Elli Medeiros dans les années 80, très légèrement vêtue aux couleurs du drapeau uruguayen. Le monde de la mode, celui (ceux ?) de l’art contemporain m’ont toujours paru assez mystérieux, voire menaçants. Dans le texte pour Zadig j’ai écrit : la plupart de nos figures publiques ne sont pas pauvres. Ce n’est bien sûr qu’un aspect de la question. Tout le monde traite tout le monde de bobo, je trouve ça drôle. On se traite soi-même de bobo, par principe. Alors qu’on a du mal à payer le loyer. Le terme « bourgeois » est employé par chacun différemment. Une « scène » un peu élitiste à la Warhol est-elle bourgeoise ? L’anticonformisme est-il un luxe ? S’il y a là un genre d’équation à résoudre, je pense que l’hommage faussement banal de Castelbajac renferme, mine de rien, plusieurs de ses données. Marc E. Smith prétend que la Working Class et l’aristocratie, au sens large, ont en commun d’avoir leur propre sens de l’humour, et une bonne descente. Je suis moi, je crois, un pur produit de la classe moyenne. Méfiant. Bilieux. Chicaneur. Envieux, la plupart du temps. Pas loin d’être satisfait quand on me donne, eh bien, du pain et des jeux. Je me soigne. Dans la mesure du possible.
À travers le carreau cassé de la perception approchait son rasoir — un traitement de pointe.
« Il croit que je sais rien du tout mais je sais ! »
(Au temps de l’adolescence les têtes ne sont pas tout à fait finies.)
Cruelles et affamées, pensa-t-elle encore, lui étendu sur un matelas mince, renfoncé dans ce visage : c’était là plutôt suivre des visions que de s’attarder aux draps sales, ce plaisir éprouvé à dépasser les bornes et le goût immodéré pour le sexe dont elle usait pour leur faire aimer des diagrammes montrant les bons gènes en verts et les mauvais en rouge.
(Ou bien était-ce l’inverse ?)
(Était-ce lui qui… ?)
Sur son profil elle cocha la case : « C’est compliqué. »
Ensemble ils l’examinèrent froidement, pansèrent ses blessures — « Toutes ces idioties sur les germes ! » —, séduits par son corps et ses muscles recouvrant les os pointus, durs comme le diamant. Frottèrent leurs instruments rudimentaires sur la fine couche de chair. Une façon d’agir relevant moins du lobe préfrontal que d’un égarement romantique dont la couleur, dans notre monde, s’est perdue au Brainwashing. Du genre :
« Je sais quand il va mal. »
« — Mais aussi, se justifie-t-elle, qu’est-ce que j’y peux s’ils me veulent tous comme maman ? »
DEUXIÈME SEMAINE
L’audace de leur méthode réside en ce qu’elle ignore superbement la distinction habituelle entre neurologie, étude du génome et vivisection : « Toute cette histoire d’ADN, il ne faut pas en faire une montagne, tu comprends ? » L’ère de la génétique théorique touche à sa fin. Alors qu’une génétique appliquée, pratique ou, plutôt, pragmatique, est elle appelée à fonctionner sur le principe, disons, des test de QI. C'est-à-dire qu’une fois définis un certain nombre de critères — ce qu’est l’intelligence, ce qui peut être considéré utile, — les aspects techniques et méthodologiques suivront pour ainsi dire d’eux-mêmes.
Florian ignore qu’une autre chose — tout à fait le profil d’un récidiviste, ivre de haine : un instrument long et fin — a été introduite dans la partie haute de ses orbites oculaires. Alors commence le lent et méthodique rituel. Avec sa voix au téléphone m’apparaît le pourquoi de leurs difficultés à évaluer les risques, à se motiver. Petite chose terrestre, une compassion prémonitoire m’envahit à l’idée de ce qui pourrait t’arriver — un tressaillement de bonheur.
Mais non. Nous allons te guérir (« Soit dit en passant : pourquoi s’arrêterait-on au soulagement du désespoir si l’on peut apporter des améliorations mentales, physiques ou comportementales ? »). Et tu nous aimeras.
Le « dégraissage » du cerveau est en marche. Tout le monde dehors.
SIXIÈME SEMAINE
Traînant leur sac à dos, leur lecteur CD vintage et leur portable plein à craquer du cerveau tailladé de Florian, décrivant ensuite des cercles avec le pic à glace (excellent antidote aux déviationnismes de tout poil), lui demeure l’éternel perfectionniste (parfois même il procède à l’introduction simultanée de deux pics à glace, un dans chaque main), elle trop enfantine.
Vite les comprimés de joie — comprimés de suite : le Sexe et le Plaisir vous recevez. L’os de l’œil est la partie du cerveau qui responsabilise les ados. Il est capable de dire : « Je vais serrer une ceinture en éponge autour de son cou taché, qui la recouvrira. »
« — Ce que j’admire le plus chez notre fils (car c’est un peu ce qu’il est, n’est-ce pas ?) C’est son cynisme. »
Les ados se trompent en interprétant les signaux émotionnels. L’esprit, conçu pour voir au-delà des apparences, devient un instrument inutile au temps des complots à ciel ouvert.
NEUVIÈME SEMAINE
Jour 4
« Note additionnelle : On remarquera que telle zone cérébrale chez les nouveaux sujet trahit une moindre excitation, comparé aux résultats obtenus encore à la fin du précédent millénaire, quand exposée à des stimuli comme l’audition de musique. La faute sans doute à tout ce, hum, comment dire — ici on entend l’opérateur trifouiller avec un bruit peu ragoûtant l’intimité de l’opéré — câblage… »
Position du nez — les yeux ne sont pas assez le véritable cauchemar, peut-être ? (La destruction de mes canaux lacrymaux, rumine-t-il en réajustant son impressionnante paire de lunettes, des lunettes de glacier munies sur le côté de coques en cuir, vos larmes sont de mauvaise qualité, m’ont-ils dit, elles sont mauvaises, mais qu’est-ce que j’y peux moi si leurs putains d’écrans sont PARTOUT !) Dans ma tête je nous lisais comme « un exemple de reconversion réussie », mais là, putain, c’est trop. Ta tristesse chimique empoisonne ma vie.
— VLAN ! —
Elle sait qu’il va revenir, encore et toujours dans un mouvement circulaire. Elle fixe la porte et attend, dans le plus pur style ado avachi. (N.B. : la substance grise, composée de neurones, et la substance blanche : les fibres nerveuses, continuent de subir d’importantes modifications structurelles bien après la puberté…) Prête à sortir son couteau acéré sur le marché de la génomique personnelle.
NEUVIÈME SEMAINE
Jour 5
L’homme aux verres miroir, de plus en plus convaincu de son instabilité, la tire de son sommeil. Le tissu collé à sa peau a des réalités qui saignent encore. S’approcher d’elle et tirer le drap. Agréable, animé surtout par les vertus domestiques. La lumière filtrant, l’apparition d’une pilosité aux aisselles et au pubis vit en elle.
Carreaux d’eau froissés — mouvement dorénavant ondulatoire et bleu d’orgone.
« Je ne sais pas, dit-il. C’est le cadre. J’ai l’impression de le charcuter sur l’établi de pépé. L’équivalent temporel de l’effet Doppler. Ses vibrations nous parviennent de plus en plus près, puis de plus en plus loin.
— Plus ou moins rapprochées les unes des autres. Objectivement tu n’y es pour rien. C’est lui.
— Et aussi nous vieillissons. Mais pas de façon linéaire. »
SEMAINES 10 à < ? >
Florian toujours à la cave. Du pus nauséabond coule de sa cervelle boursouflée mutée en corps caverneux.
Son calvaire durera jusqu’à une expression sentimentale, qui pour finir lui colle sous un sparadrap une gélule de vitamine E sur la joue et une autre dans chaque oreille. Enfin c’est arrivé. La bouche a plus de précision. On y trouve une grande expression de bonté, mais aussi les drogues, le rock’n’roll et les âmes dévorées de Jeter. Point, ici, d’individu mais un processus, qu’il est permis de modifier, ni inaliénable ni « sacré » (— Car enfin qu’est-ce qui décide du caractère sacré ? L’évolution est parfois très cruelle ! Qui a donné des droits aux chiens ? On a déjà les droits de la femme, les droits de l’enfant, etc. C’est à n’en plus finir ! Il faut remplacer « droit » et « sacré » par « besoins ».)
Autant dire que le Nobel est proche. Les deux « stars américaines » de la génétique se congratulent, la joie née de la conscience qu’ils ont d’avoir fait une découverte capitale les subjuguant au point de leur ôter toute retenue. Elle surtout : ses accès de colère, le goût du risque auquel elle est rivée naissent du même « programme », raccourci.
(Son programme à elle ne prévoit aucune sortie de crise.)
(…)
Santé, généalogie : vos gènes dévoilés pour 1000 dollars. Une dose de bonheur matin et soir. Trop d’accidents fleurissent nos routes. Désormais il sera possible de prévoir puis de suivre pas à pas (et en couleurs) les délires des éventuels futurs candidats aux illuminations rimbaldiennes, dont la calebasse n’est tout bonnement pas finie — c’est ça qui rassure. Notre méthode, ayons l’honnêteté de le concéder, ne saurait totalement endiguer l’inquiétude ressentie par nos jeunes à l’approche de la destruction finale de la planète, susceptible d’engendrer chez certains le genre de dérives caractérielles que nous avons observées chez notre principal sujet d’étude. L’évolution sera prévisible, les dérapages contrôlés, et, afin de prendre en charge les cas désespérés, la nouvelle limite pour l’avortement des fœtus fixée à 27 ans. Très prochainement nous devrions ainsi voir se mettre en place l’équivalent d’un système de prévention des pluies à l’intérieur des limites (physiologiquement détourées) du raisonnable.
À cela près, cette attitude que connaissent si bien les parents — rites d’initiation désormais surveillés à l’aide de puissants appareils à résonance magnétique — ne fera que commencer.
L’actualité NORD c’est un texte de Frédéric publié dans le n° 6 de la revue TINA. L’actualité SUD c’est Emma qui bovaryse comme il convient à sa fonction/constitution. L’actualité NORD-SUD c’est la mise en ligne du fruit de notre collaboration avec le mystérieux Ghaal Von Drak, Les Secrets de leurs cerveaux ― tout beau, tout neuf, un des meilleurs trucs qu’on ait écrit ensemble : http://soundcloud.com/mutants-anachroniques En plus on est jolis sur la photo...